Et l'ours bleu aux ailes d'argent vint le chercher pour l'emmener d…
Et l'ours bleu aux ailes d'argent vint le chercher pour l'emmener dans un nouveau voyage.
Je crois que « l'amour », le plus élevé est une pure flamme spirituelle qui ne dépend pas nécessairement du sexe du bien-aimé.
Et l'ours bleu aux ailes d'argent vint le chercher pour l'emmener dans un nouveau voyage.
Soudain, Jonathan entendit des pas. Mais ces pas étaient bien plus légers et plus discrets que ceux de l'ours bleu. [...] « Je ne peux pas attendre jusqu'à demain », murmura le visiteur. « Il fallait absolument que je vienne te voir tout de suite pour que tu me racontes la suite. »
Une voix grave mais bienveillante dit : « [...] Veux-tu partir en voyage avec moi ? » [...] À sa grande surprise, Jonathan n'avait plus du tout peur. Sans hésiter, il sortit par la fenêtre et grimpa sur le dos moelleux de l'ours.
[...] Ils arrivèrent bientôt dans une région où il faisait encore grand jour. [...] Jonathan ne se lassait pas d'admirer toutes ces choses inconnues.
Jonathan avait de plus en plus de mal à ne parler à personne de ses expériences et aventures nocturnes. [...] « Je ne crois pas un mot de tes histoires », lui dit son voisin de banc, « mais elles sont magnifiques. Tu devras m'en raconter davantage demain. »
Même après avoir raconté toutes leurs aventures nocturnes, ils n'étaient pas à court de sujets de conversation. L'ours bleu aux ailes argentées ne revint jamais. Mais Jonathan n'en était pas triste. Il avait désormais un ami.
Jonathan était un petit garçon calme. [...] Des pas lourds se rapprochaient à travers le jardin et s'arrêtèrent devant la fenêtre de Jonathan. [...] Mais il rassembla alors tout son courage, sortit de son lit et se dirigea vers la fenêtre.
Tomber amoureux n'est pas du tout la chose la plus stupide que font les gens - mais la gravitation ne peut en être tenue pour responsable.
Je crois que l'amour est un miracle, le fruit d'une subtile alchimie entre deux esprits, deux corps, des lieux, une époque, un contexte.
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu'en répondant : « Parce que c'était lui, parce que c'était moi ».
O intarissable pêle-mêle, les déplacements de plans, le soleil sanglant, la profonde mer semée de voiles inclinées. Matière sur matière, au point qu'on pourrait s'y dissoudre. Être homme, être antique, naïf et rien, pourtant heureux.
Nous devons nous détruire ou nous aimer, et les hommes – nous le craignons – préfèreront se détruire.